Il reste à comprendre comment est perçue cette similarité génétique. Les auteurs proposent deux hypothèses. La première est que les oiseaux eux-mêmes sont capables de percevoir cette similarité. Les auteurs remarquent que les paons sont capables de distinguer les mâles qui leur sont génétiquement proches : une telle détection est envisageable au sein du couple. L’autre hypothèse est que ce serait lors de la guerre des spermes (à l’intérieur du corps de la femelle) que les spermatozoïdes les plus éloignés génétiquement auraient un avantage, et donc féconderaient plus souvent. Remarque : le livre Pourquoi les femmes des riches sont belles présentera les résultats des études équivalentes chez les humains...